Le 5 juillet prochain sera diffusé le premier épisode de Fire Force, la série anime adaptant le manga signé Atsushi Ohkubo. A quelques jours de ses débuts, il nous a été possible de visionner le premier épisode de la série grâce à ADN, son diffuseur en France avec Wakanim.

« L’été avec être chaud avec Fire Force ! ». « Fire Force va enflammer votre été ». Si la communication autour de l’adaptation en série anime du manga signé Atsushi Ohkubo a beaucoup tourné autour de ces petites blagues concernant le temps estival, la récente canicule a plutôt donné aux gens des envies de fraîcheur après ces températures extrêmes. Autant dire que quand l’invitation à venir voir en avant-première le premier épisode de la série est arrivée, on transpirait à grosses gouttes rien qu’à l’idée de voir autant de flammes devant nos yeux alors qu’on aspirait seulement à se baigner dans le plus simple appareil dans une piscine remplie de glaçon. Mais le destin est parfois bien fait et la météo a décidé d’accorder le jour de la projection une accalmie bienvenue à votre serviteur lui permettant d’en profiter dans les meilleures conditions. Résultat ? Du tout bon, que ce soit au niveau de la température ambiante ou de ce qui c’est déroulé devant nos yeux pendant un peu plus de 20 minutes.

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©Atsushi Ohkubo, KODANSHA/ “FIRE FORCE” Production Committee

Mais avant d’aborder nos impressions sur ce premier épisode, revenons un instant sur les origines de Fire Force. Dessiné par Atsushi Okubo et publié au Japon depuis 2015 dans Weekly Shōnen Magazine de Kodansha, Fire Force est un manga nous place dans un monde où les humains prennent feu sans aucune raison apparente pour se transformer en « torches humaines ». Pour lutter contre ces phénomènes et en découvrir l’origine, il existe des brigades du nom de Fire Force, un groupe composé de plusieurs brigades et dont la 8ème vient d’accepter dans ses rangs un certain Shinra Kusakabe, surnommé le « démon » et qui cherche à découvrir la vérité sur l’incendie qui a coûté il y a douze ans la vie à sa famille. Totalement shônen, Fire Force propose un cocktail pas forcément d’une grande originalité mais cependant efficace basé sur l’habituel triptyque du genre : de l’humour, de l’action basée sur le courage et l’aide de ses amis, et une dose de fan-service avec une pauvre Tamaki se retrouvant régulièrement plus ou moins dénudée. Alternant aussi bien les passages sérieux que d’autres plus léger, Fire Force est une valeur sûre du catalogue Kana qui le publie en France depuis 2017, à défaut de renouveler le genre.

Confié à David Production, un studio à qui l’on doit entre autre JoJo’s Bizarre Adventure et le remake de Captain Tsubasa, l’anime retranscrit fidèlement les émotions véhiculées dans le manga. Très fidèle esthétiquement, la série bénéficie également d’une qualité d’animation très largement au dessus de la moyenne rendant les phases d’action très percutantes. La structure du récit est quant à elle fidèle à celle du manga, quasiment case par case, mais on ne pourra pas s’empêcher du relever un petit coup de censure afin que Fire Force puisse bénéficier de son label « shônen tous public ». Certes, cela se limite à une seule case du manga mais un gros plan sur un cadavre totalement calciné a été mis de côté alors que sa présence permettait dans l’oeuvre d’origine d’accentuer le côté dramatique du passage en question. Prévu pour durer une vingtaine d’épisodes, le nombre précis n’ayant pas été communiqué, l’anime devrait ainsi couvrir plus ou moins les 10 premiers tomes du manga, sachant que le premier épisode représente près de la moitié du premier volume. Rendez-vous est désormais pris pour le 5 juillet.

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Fire Force
Note des lecteurs0 Note0
Les plus
Du shônen classique, mais très efficace
La qualité d'animation lors des scènes d'action
Les moins
Le petit coup de censure
7
Bon
En deux mots
Très fidèle au manga, hormis quelques petites coupes dont imagine facilement la raison, et bénéficiant d'une très belle qualité d'animation, l'adaptation en série anime de Fire Force devrait satisfaire sans problème les fans de l'oeuvre imaginée par Atsushi Ohkubo. Quant aux autres, ils pourront faire la connaissance avec un shônen, certes pas d'une extrême originalité, mais qui fait très bien le travail.